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Véronique Gagné : un voyage artistique de la Gaspésie aux TNO

L’artiste s’est rendue à Yellowknife pour animer des ateliers de composition de chansons aux écoles et offrir un spectacle au NACC.


Cristiano Pereira – IJL – Réseau.Presse – L’Aquilon


Comédienne, musicienne et entrepreneure, Véronique Gagné est passée à Yellowknife il y a quelques jours pour présenter le spectacle « L’hiver rock d’Atchoum » dans le cadre du Festival rigolo des enfants au NACC.



Véronique Gagné, créatrice du projet Atchoum, est venue à Yellowknife dans le cadre du Festival rigolo des enfants au NACC. (Courtoisie Véronique Gagné) Les prochaines semaines, l’artiste va se consacrer à l’écriture d’un livre. (Courtoisie Véronique Gagné)

Quelques jours plus tôt, elle s’était rendue à l’École Allain St-Cyr et à l’École St. Joseph pour y animer des ateliers de composition de chansons. En conversation avec Médias Ténois, Véronique Gagné nous a expliqué qu’elle enseigne aux élèves comment aborder la composition d’une chanson, en analysant les rimes et en créant une banque de mots pour les aider à écrire leurs propres couplets. Elle utilise des chansons québécoises comme exemples, et les élèves choisissent le sujet de leur chanson. En une heure, ils parviennent toujours à écrire un couplet de sept phrases.


« C’est toujours des sujets très différents, c’est les élèves qui choisissent le sujet », raconte l’artiste. « On analyse un peu comment on attaque la composition d’une chanson et on écrit un petit couplet, c’est-à-dire qu’on parle des rimes, de la banque de mots que souvent on va créer pour se donner tous les outils nécessaires pour créer une chanson. Et on parle des styles musicaux, donc je donne des exemples avec des chansons québécoises », ajoute-t-elle.


Au cours des dernières années, la carrière de la comédienne, musicienne et entrepreneure a été largement consacrée au projet « Atchoum », englobant sa musique, ses représentations scéniques et ses ouvrages.


L’artiste, originaire de la Gaspésie, mais installée dans la ville de Québec, tend à concentrer son activité presque exclusivement sur le Québec. C’était la première fois qu’elle se présentait aux TNO. « C’est la première fois que j’arrive dans une province un peu plus anglophone, où le français est vraiment minoritaire », commente-t-elle. L’artiste se laisse également émerveiller par les paysages du Nord « et les arbres givrés, qui ressemblent à des squelettes ». Elle remarque « la qualité du froid » et « le son des pneus sur la neige, qui est vraiment intense ».


Véronique voulait être comédienne depuis son enfance. Elle a commencé par étudier le théâtre, mais a toujours eu un lien étroit avec la musique. Elle a commencé à chanter pendant quelques années dans les chorales religieuses et, plus tard, avec un groupe d’hommage aux Beatles composé d’autres filles. « On allait dans les bars, les festivals. J’avais 16 ans et j’ai vraiment découvert comment diriger une foule, diriger des gens qui ont bu. Donc, j’ai vraiment appris beaucoup ».


Elle s’est ensuite intéressée à l’improvisation et, un peu plus tard, s’est consacrée à l’art du clown. « J’ai commencé à faire du clown comme ça, tout simplement, sans trop y réfléchir. Ça n’a jamais été un objectif de vie », avoue Véronique, alias Atchoum.


Les prochaines semaines, l’artiste va se consacrer à l’écriture d’un livre sur Atchoum. Elle se prépare à faire la tournée des salons du livre, car elle a aussi publié un livre de poésie pour enfants.

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